Un film choral de plus? C'est un fait, pourtant grâce à des personnages passionnants, complexes et touchants, interprétés de plus avec émotion et justesse par un casting royal, en passant de Dussolier à Viard, jusqu'à Cluzet, le film mérite de ce fait déjà largement le coup d'oeil tant le spectateur sera ému par ceux-ci en suivant leur mésaventures sentimentales. Car c'est d’amour dont il s'agit dans ce film ou plutôt de désir, et si le scénario n'innove guère dans le genre, le désir, le sexe, l'envie et l'amour y sont traités avec finesse. La vérité ou presque s'apparente ainsi à une oeuvre qui se situe dans la lignée de tous ces films chorals de qualité que le cinéma français propose en ce moment. A voir.

Film tellement français qu'on ne l'imagine pas tiré d'un auteur américain ; ou alors l'adaptation a été particulièrement réussie. Plus que sur le fond (scénario un peu tarabiscoté) c'est la forme qui a retenu mon attention : choix judicieux des interprètes, image soignée, musique intéressante qu'on jurerait d'époque, délicatesse des sentiments et retenue dans le discours, intensité des émotions toujours sans aucune violence. Un film apparenté au vaudeville traditionnel avec la touche moderniste homosexuelle.

Pourquoi les histoires sentimentales sont elles si compliquées dans les films français?! Je n'ai pas du tout aimé ce film, mais à en juger par les critiques, je pense que les avis sont partagés donc je vous conseillerais néanmoins d'aller jeter un oeuil, par curiosité. Si vous agonisez au bout d'une demi heure, si seul andré Dussolier vous fait sourire tant il semble avoir du mal à remonter le niveau des autres acteurs -monstrueusement vide- et du scénario abracadabrantesque...dans ce cas faites comme moi, sortez et oubliez toute cette histoire très vite!

Ce film est insupportable! Acteurs de talent dans une histoire qui intéresse les seuls français. Toujours les mêmes histoires de bourgeoisie fainéante qui se pavanne et cherche le frisson dans l'infidélité. N'en jetez plus , le cinéma français se caricature. Un conseil passez votre chemin!

Le scénario est riche en potentialités : un microcosme de province, réunissant quelques personnages aisés, amis ou presque, avec pas mal de secrets plus ou moins cachés : une ambiance à la Chabrol, en quelque sorte. Arrive dans ce cercle fermé (ou presque), quelqu’un qui devine tout, parce que très fin, mais qui ne dira rien (ou presque) parce qu’il est élégant avec les êtres en souffrance : bien sûr il est homosexuel : tous les homos sont fins et élégants, ou presque. S’ajoute à ce regard extérieur qui risque de fissurer l’équilibre fragile, une légende planante : une chanteuse de jazz morte ou presque, ayant sombré dans l’oubli après une blessure d’amour. Cette chanteuse sert de révélateur aux autres personnages, car elle est finalement la seule (ou presque) à avoir vécu sa passion. D’une étude de moeurs presque banale, on passe alors à un mélange des genres, que n’aurait pas renié Almodovar. Mais toutes ces possibilités restent à l’état larvaire. Rien dans la mise en scène ne tire le film vers la passion et le mystère, on reste dans le registre de la comédie française pseudo-intelligente et au final très superficielle. Tout paraît alors prétexte à placer des répliques savoureuses mais un peu vaines. Les “presque” sont théoriques, et là où l’on devrait sentir la multitude des hypothèses, réjouissante et passionnante, on ne voit qu’une succession d’impasses, des embryons d’histoires à peine développées. Les acteurs ne sont pas en cause dans ce petit gâchis, ils sont bien sûr parfaits, avec une mention particulière à Brigitte Catillon, en prêtresse de la vérité... ou presque.
Merci organisme qui a finance le projet... download full divx movies online... online casino bonus


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